La première référence au village date de 1404. On retrouve la commune en 1480 sous l'orthographe Coing, le nom du fruit qui poussait aux alentours.

On peut voir aujourd'hui les vestiges de l'ancien château reconstruit et remanié aux XVIIème et XVIIIème siècles : le mur de clôture, deux tours, l'orangerie, l'ancienne ferme et la chapelle Saint-Laurent. Celle-ci est ouverte au public une fois par an, pour la messe en l'honneur de Saint-Laurent, patron des Cydogniens (habitants de Coin-sur-Seille).
L'académicien François de Curel, écrivain dramatique né à Metz en 1874, repose dans la crypte de la chapelle. C'est un lieu idéal de promenade le long de la Seille sur le tracé de l'ancienne voie ferrée reliant Metz à Château-Salins.

Patrimoine à découvrir


Jeu estival 2021 : Le fantôme du Château de Coin-sur-Seille

Rencontre avec Alexandre Mager, Ambassadeur de Coin-sur-Seille.

 

Aux alentours du XVe siècle, le Château de Coin-sur-Seille avait plusieurs propriétaires. Le plus célèbre, l'écrivain François de Curel, élu académicien à Paris en 1918, n'y est pas né, mais il semblerait qu'il ait rejoint le fantôme du château en 1928 dans la crypte de la chapelle sous l'autel.

Occupé par l'armée allemande dès le mois de novembre 1943, le fantôme du château a été le témoin de plusieurs faits marquants. Il a vu notamment les 103 habitants contraints d'abandonner le village. Mais grâce aux mauvais tours du fantôme et aux nombreuses bombes amércaines, ces derniers ont repris possession des lieux le 14 juillet 1945.

À la fin des années 40, les démolisseurs sont venus abattre ce que la guerre avait épargné.

Et depuis ce temps, il ne reste qu'au fantôme du château, le petit logement contigu à hanter. Mais une fois par an, à la Saint-Laurent, patron de la paroisse, les portes du château et de la chapelle s'ouvrent en grand pour accueillir la foule de paroissiens venant honorer leur Saint patron. Et devinez qui se fait tout petit ce jour là ? Oui, c'est bien le fantôme du château !